29 novembre, 2011

Au Maroc, nous allons juger de la « modération » des islamistes sur le sort réservé aux droits de l’homme

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En particulier que va-t-il en être des gays et des lesbiennes ? Les discours en l’air sont une chose, les réalités du terrain en sont une autre et nous avons beaucoup, beaucoup, d’ami(e)s là-bas.

7 novembre, 2011

Quel va être le sort des homosexuel(le)s des pays arabes ?

Classé dans : Non classé — editionsgaiesetlesbiennes @ 16:52

Pour nous, c’est la grande question. Les homos dans ces pays, comme partout dans le monde, représentent 10% au moins de la population, et c’est à notre avis un pourcentage qui va monter jusqu’à 50% en 2050 pour permettre la survie de l’espèce humaine. Aller au delà de 7 milliards d’humains, c’est insupportable pour la planète et la nature sait plutôt bien faire évoluer les choses au sens darwinien du terme.
En attendant, il y a des conservateurs réactionnaires qui ne comprennent pas grand chose à ce qui se passe et qui font souffrir des minorités au nom d’on ne sait quoi. Où en serait pourtant l’humanité sans les homos ! Le pourcentage des homos parmi les génies est tel que sans eux nous pouvons nous demander où nous en serions !

14 octobre, 2011

Homopoliticus… Comme ils disent… Un livre de Jean-Luc Romero qu’il faut absolument lire !

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« Homosexualité et politique : d’un tabou à un sujet électoraliste »
Spectateur engagé durant les longs débats qui mèneront à
l’adoption du PaCS, acteur omniprésent dans la préparation de la
loi pénalisant les propos homophobes, Jean-Luc Romero nous
raconte, dans Homopoliticus, l’histoire complexe des relations
entre les responsables politiques et la question de
l’homosexualité et cela depuis le début des années 60, où elle a
fait son apparition dans la vie politique nationale.
De la pénalisation de l’homosexualité jusqu’en 1982 à la pénalisation des propos
homophobes en 2004, sans oublier le vote ô combien symbolique du PaCS, qui
permet enfin au couple homosexuel d’être reconnu par notre droit, bien du chemin a
été parcouru.
Jean-Luc Romero essaie de démontrer pourquoi les responsables politiques
demeurent pourtant si frileux sur les questions sexuelles alors qu’elles font
désormais partie du débat public au même titre que les autres grandes questions de
société.
Homosexuel, 1er et seul homme politique à avoir révélé sa séropositivité en France,
l’auteur a parcouru le long chemin de l’acceptation de cette génération qui a vécu,
enfant, mai 68 mais qui a dû, comme tant d’autres, cacher longtemps son
homosexualité avant d’être dénoncé par un journal alors qu’il s’apprêter à révéler son
identité dans un grand quotidien du soir.
Cette histoire qui ne peut qu’être subjective -- l’auteur l’assume -, n’en est pas moins
une narration précise et argumentée faite au coeur du système. Jean-Luc Romero a
pu observer et parfois vivre l’homophobie de nombreux responsables politiques qui,
avec l’évolution de la société mais aussi de leur intérêt politique, se sont transformés,
pour beaucoup, en de véritables homophiles … Du moins en apparence !
Au fil de la narration de cette relation entre l’homosexualité et la politique, on
comprend pourquoi celui qui fut un gaulliste pendant 30 ans a fini par franchir le
Rubicon de la politique et quitter une droite qui continue, malgré quelques progrès, à
se montrer très en retrait et même parfois homophobe comme au moment du PaCS,
sur la question de l’égalité homos/hétéros.
Un livre engagé pour comprendre mais aussi apprendre !

Ancien secrétaire national de l’UMP, Jean-Luc Romero est conseiller régional d’Ile-de-France apparenté au Parti
Socialiste, président d’Elus Locaux Contre le Sida, de l’Association pour le Droit de mourir dans la dignité
[ADMD-France], du CRIPS Ile-de-France et du Comité de soutien à Florence Cassez. Membre du Conseil
national du sida, il est l’auteur de plusieurs livres notamment, On m’a volé ma vérité [Le Seuil- 2001], Virus de
vie [Florent Massot – 2002], Les voleurs de liberté [Editions Florent Massot – 2009]. Il est chevalier de la légion
d’honneur.

28 septembre, 2011

Cameroun: condamné à trois ans de prison pour un texto «homo»

Classé dans : Non classé — editionsgaiesetlesbiennes @ 17:27

Cet article de Libération (qui défend souvent les gays) nous montre que bien des pays d’Afrique, mal partis, ne redressent pas la barre.

Merci à son auteur : QUENTIN GIRARD et à Libé (je profite de l’occasion pour rappeler l’importance d’une presse écrite indépendante, meilleur garant de la démocratie, multiple, et pouvant vivre sans être inféodée à un pouvoir. Achetez les journaux : il faut qu’ils vivent).

 » A la veille de l’élection présidentielle, plusieurs ONG ont lancé un appel international pour que la répression contre les homosexuels cesse enfin.

Un simple SMS. En mars 2011, à Yaoundé, Roger Jean-Claude Mbede a envoyé un texto à une connaissance pour fixer un rendez-vous. Une fois sur place, la personne qu’il attendait est arrivée sous escorte de la police. Il a été arrêté sur le champ et condamné depuis à trois ans de prison après avoir confessé son homosexualité en garde à vue.

Depuis, la répression sur les homosexuels semble s’accentuer au Cameroun à la veille de l’élection présidentielle. Selon plusieurs ONG, «plus de 12 personnes ont été arrêtées pour « délit d’homosexualité» dernièrement et donc «l’un d’entre eux a été condamné à 3 ans de prison simplement pour avoir envoyé un texto à un autre garçon».

L’avocate camerounaise Alice N’Kom, représentante de l’Association pour la défense des droits des homosexuel(le)s au Cameroun a lancé un appel international pour mettre fin à cette situation via le mouvement LGBT en ligne AllOut.org qui a recueilli plus de 50 000 signatures. Elle estime assister «impuissante, à une véritable chasse aux homosexuels orchestrée par la police» pour «délit d’homosexualité» et veut espérer que le Président Paul Biya y mettra fin. En France, Robert Badinter demande au «gouvernement français, en tant qu’un des principaux partenaires et bailleurs de fonds du Cameroun, de soutenir cet appel».

Tensions électorales

Amnesty International et Human Rights Watch ont eux envoyé une lettre ouverte au président sortant Paul Biya pour protester contre les tortures subies par ces hommes arrêtés et pour s’inquiéter que «le Cameroun envisage d’accroître la peine encourue en cas de rapports homosexuels entre adultes consentants à 15 ans de réclusion, assortie d’une amende pouvant aller jusqu’à 2 millions de francs CFA (environ 3 000 euros)». Actuellement, la peine maximale est de 5 ans.

Dans plusieurs pays africains, les périodes électorales favorisent régulièrement la repression contre les minorités, notamment homosexuelles. En Ouganda, la proposition de loi condamnant à la peine de mort les gays est ainsi régulièrement reproposée selon le contexte sociétal, les gays étant souvent considérés commes les boucs-émissaires idéaux. «Il y a toujours eu des arrestations au Cameroun, mais il y en a de plus en plus en ce moment, pourquoi maintenant?, se demande le sociologue camerounais installé aux Etats-Unis Charles Guebogo. «Je pense que c’est pour gagner en popularité. Avec les élections à venir, c’est comme si on les livrait au peuple pour calmer sa colère contre le pouvoir».

Pour Yves Yomb, directeur d’Alternatives-Cameroun, organisation de défense des droits de l’homme basée à Douala, «la question de l’homosexualité est instrumentalisée. Lorsque l’Union européenne a décidé récemment de soutenir financièrement des associations LGBT, le gouvernement a dit que c’était du gâchis, de l’argent jetée par la fenêtre et que cela ne respectait pas la souveraineté du Cameroun.» …

Tristes tropiques !…

27 septembre, 2011

Pas de députés, de sénateurs, et encore moins de ministres homophobes

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Le moins que l’on puisse demander à ces hommes et ces femmes de pouvoir est qu’ils respectent la loi. Il n’est pas défendu non plus d’espérer d’eux un peu d’intelligence.

14 septembre, 2011

Et si les députés ultra-catho regardaient leurs descendances ?

Classé dans : Non classé — editionsgaiesetlesbiennes @ 14:37

Les calculs de probabilités sont là. Sur 80 députés, sans doute assez âgés, et qu’on peut penser avoir des descendants, enfants ou petits enfants, il y en a combien qui ont des homos parmi leur progéniture ? Leurs paroles homophobes font du mal à celle-ci, voire même peuvent pousser au suicide des adolescents déstabilisés par leurs propos.
Les ultra-catho représentent bien peu, mais ils font du mal. La très grande majorité des familles catholiques font preuve de compréhension -- pour elles c’est de la charité -- vis à vis des leurs qui se révèlent homos.
Aujourd’hui, avec un accroissement de la population mondiale de 200 000 terriens par jour, qui peut encore douter de ce que l’homosexualité est une évolution naturelle, au sens darwinien, nécessaire à la survie de l’espèce.

25 août, 2011

Le printemps arabe peut-il apporter une amélioration du sort des gays de ces pays ?

Classé dans : Non classé — editionsgaiesetlesbiennes @ 12:56

Ce sera un bon baromètre pour mesurer la progression de la démocratie et des droits de l’homme dans ces pays où l’homosexualité est généralement terriblement réprimée. Il faut vivre d’espoir. En tout cas notre sympathie va à tous ces hommes et toutes ces femmes qui pour l’instant ne peuvent vivre selon les goûts que la nature leur a donnés.

22 août, 2011

Le Refuge déclarée d’utilité publique

Classé dans : Non classé — editionsgaiesetlesbiennes @ 11:15

« Selon dépêche AFP Publiée le 19/08/2011 à 15:47
L’association Le Refuge, qui accueille des jeunes homosexuels majeurs des deux sexes rejetés par leur famille, est reconnue d’utilité publique, selon un décret du 16 août publié au Journal officiel. « Nous sommes la première association de lutte contre l’homophobie à être déclarée d’utilité publique, c’est une reconnaissance de notre action face au problème sociétal de ces jeunes en détresse », a déclaré à l’AFP le président du Refuge, Nicolas Noguier.

Créée en 2003 à Montpellier, l’association est la seule structure en France conventionnée par l’Etat à proposer un hébergement temporaire et un accompagnement social, médical et psychologique aux jeunes majeurs, filles et garçons, victimes d’homophobie. Depuis 2005, elle a accueilli environ 300 jeunes homosexuels dans ses structures à Montpellier, Paris, Lyon et Marseille. Elle est en train de créer des antennes à Toulouse, Lille et à Saint-Denis-de-la-Réunion.

Elle dispose d’un budget annuel de 200.000 euros. Avec cette reconnaissance d’utilité publique, l’association est « désormais habilitée à recevoir des donations et des legs en plus des dons manuels », indique Le Refuge dans un communiqué. Le rejet lié à la sexualité, la rupture, le doute, peuvent avoir des conséquences dramatiques pour ces jeunes en détresse: isolement, solitude, pratiques à risque, prostitution, voire tentative de suicide. Selon une étude réalisée par le Dr Marc Shelly (hôpital Fernand-Widal à Paris), « les jeunes gays ou bisexuels ont treize fois plus de risque de faire une tentative de suicide que les hétérosexuels de même âge et de même condition sociale ».

19 août, 2011

Bientôt 7 milliards d’humains et encore une partie de la population qui ne comprend pas pourquoi la nature fait croître le nombre d’homosexuel(le)s

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Un accroissement de 200 000 humains par jour ! Bientôt nous serons sept milliards dont combien ont déjà faim ! 1 ou 2 milliards, personne ne sait exactement. Des enfants par millions qui souffrent de malnutrition… un déficit en protéines qui touche les pauvres.
Nous sommes déjà à la merci de quelques incidents climatiques pour que tout tourne à la catastrophe.
Il est temps de réviser des idéologies qui datent d’un temps où l’on croyait la terre et ses ressources infinies et de comprendre que l’homosexualité fait partie de l’évolution naturelle et nécessaire.

18 mai, 2011

Un très intéressant article sur « Le Refuge » dans « Le Monde » des 15 et 16 mai 2011

Classé dans : Non classé — editionsgaiesetlesbiennes @ 15:09

L’association « Le Refuge » dont le siège est à Montpellier fait un excellent travail pour venir en aide aux jeunes homosexuel(le)s en difficulté, en particulier ceux chassés de chez leurs parents en raison de leur homosexualité.
L’article du « Monde » appelle notre attention sur des cas particulièrement douloureux.
C’est l’occasion de s’adresser à tous ceux qui ont la chance d’être à l’aise et confortablement logés pour leur suggérer de prendre en charge un jeune majeur en difficulté, sans aucune contre-partie d’aucune sorte, de le loger et de le nourrir, parfois de l’habiller et de lui offrir des études.
Ce n’est pas toujours facile, mais la solidarité humaine ça existe.

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